On veut nous enclaver, nous confiner ou même nous interner si nous ne devenons pas des prosélytes et des disciples de la matérialité. Beaucoup dérapent, d'autres patinent, et certains vont jusqu'au bout en passant par blessures, humiliation, commotions, balafres, entailles...
Mon corps oiseux se fait accessoire, il semble subir les dégâts qu'on lui inflige et récolter l'amertume des pleurs, tel un automate, un pantin, sans initiatives ni réflexions. Les songes, le désir et l'espoir font purement partie de mes idées factices. Je vie avec la hantise qu'ils soient piétinés voir piaffés une fois de plus...